Des sandboxes qui se souviennent.

Des microVM Firecracker à un centime par Go-heure : deux centimes de l’heure pour une petite, facturées à la minute. Offrez à votre agent le luxe d’une sandbox rien qu’à lui. Il vous en remerciera.

CommencerVoir un agent travailler7 jours et 2 € pour essayer · puis 20 €/mois, intégralement crédités sur votre consommation

Un centime par Go‑heure. Rien pendant qu’elle dort.

Une sandbox coûte sa RAM, comptée à la minute entamée : deux centimes de l’heure pour une petite, quatre centimes pour celle que reçoit un agent. En pause, arrêtée ou encore en build, elle ne coûte rien, ses disques non plus. Un agent qui attend votre relecture est donc gratuit, et se réveille en moins d’une demi-seconde.
taillemachineen marche
small1 vCPU · 2 Go0,02 € / h
default2 vCPU · 4 Go0,04 € / h
large4 vCPU · 8 Go0,08 € / h
xlarge8 vCPU · 16 Go0,16 € / h
En pause, arrêtée, en build, disques : 0 €.
  1. 2 €7 jours pour essayerEnviron 100 heures d’une petite sandbox. Carte demandée, rien de prélevé avant le 8e jour.
  2. 20 €par moisIntégralement crédités sur votre consommation (1000 heures d’une petite sandbox), avec 16 Go en marche à la fois.
  3. 10 €+recharges10 €, 20 €, 50 €, quand un mois en demande plus. Elles n’expirent jamais.

À zéro, les sandboxes en marche se mettent en pause en gardant leur mémoire : rien n’est perdu, rien n’est à découvert.

Il travaille. Vous jouez au tennis. Un seul de vous deux est au compteur.

Chaque tâche a sa propre sandbox. Dès que l’agent vous rend la main, la sandbox se met en pause avec tout en mémoire et le compteur s’arrête, aussi longtemps que vous prenez. Votre réponse la réveille là où elle était. Rien n’est mergé tant que vous n’avez pas cliqué sur Accept. Elle tourne sur votre clé d’API Anthropic : nous vendons la machine, pas les tokens.

Une machine entière, qu’une personne peut ouvrir.

Pas un runtime verrouillé : un environnement de dev issu de la spec de votre projet — dépôt, branche, secrets, dotfiles — dont se servent vos agents et dans lequel vous pouvez regarder. 211 des 382 pull requests mergées dans nos propres produits ont été ouvertes par des agents travaillant dans des sandboxes Spunto.
microVM
Firecracker, avec un noyau invité 6.18 que nous compilons et figeons
image
N’importe quelle image OCI publique, ou le devcontainer de votre projet — construite une fois, partagée par toutes les sandboxes qui l’attendent
docker
Docker dedans, compose compris
disques
Copy-on-write, agrandis pendant que la sandbox tourne (919 ms) — jamais facturés
ports
Chaque port sur sa propre URL HTTPS, derrière votre connexion
éditeur
Un IDE dans le navigateur, des terminaux qui survivent à une connexion coupée
réseau
Son propre namespace ; plages privées et métadonnées cloud bloquées, port 25 fermé
commandes
exec par l’API, avec un timeout, un code de sortie et la sortie

Branché sur ce que vous utilisez déjà.

Vos dépôts, votre agent, vos clouds, les outils de votre équipe. Chacun est une app que l’organisation installe, et une tâche y accède sans jamais en détenir les clés.

code et agents
GitHub, Claude Code, Codex
où tournent les sandboxes
Spunto Cloud, Vos serveursbeta, Google Cloudbeta, Hetznerbeta, Fly.iobeta, Blaxelbeta, boat.devbeta
stockage et outils
S3beta, Notionbeta, Linearbeta, Sentrybeta, PostHogbeta

beta ouvert aux premières organisations, sur demande.

Les réponses franches.

Qu’est-ce qui change par rapport aux autres API de sandboxes ?

Trois choses qu’une sandbox fait ici : une pause qui garde sa mémoire (processus, sessions et terminaux ouverts reviennent, et une sandbox en pause ne compte pas dans votre forfait), le fork d’une sandbox pendant qu’elle tourne, et des snapshots d’où démarrer de nouvelles sandboxes et des tâches Claude Code. Et chaque sandbox est un environnement de dev qu’une personne peut ouvrir : un IDE dans le navigateur, des terminaux, une URL pour chaque port. Ce qu’elle ne fait pas encore : SSH, déplacer un snapshot ou un fork sur une autre machine, des URL de port publiques, des ports entrants, IPv6, et les images d’un registre privé.

Où tournent les sandboxes ?

Sur nos propres serveurs, en un seul lieu pour l’instant. Chaque sandbox est une microVM Firecracker avec son propre noyau (un 6.18 que nous compilons et figeons), son propre namespace réseau, son propre utilisateur non privilégié sur l’hôte et ses propres limites CPU.

L’isolation suffit-elle pour du code écrit par un agent ?

C’est tout l’intérêt d’une microVM : un noyau par sandbox plutôt qu’un noyau partagé. Par-dessus, les plages d’adresses privées et les métadonnées cloud sont bloquées, le port 25 sortant est fermé, et le réseau est partagé équitablement : une sandbox est plafonnée à 200 Mbit/s dans chaque sens. Pas encore là : les limites d’I/O disque par sandbox.

Quels agents peuvent s’en servir ?

Tout ce qui sait appeler une API HTTP : créer une sandbox, y lancer des commandes, la mettre en pause, la forker, en prendre un snapshot. Pour les conversations d’Agents, Claude Code est intégré (Opus, Sonnet, Haiku ou Fable) sur votre propre clé d’API Anthropic, rangée comme un secret. Tout autre agent en ligne de commande tourne comme une commande personnalisée qui lit son prompt sur stdin. Nous vendons la machine, pas les tokens.

Quelque chose peut-il être mergé sans moi ?

Spunto ne le fait jamais à votre place. L’agent travaille sur une branche à lui et a pour consigne d’y pousser, rien de plus. La conversation s’arrête alors à « in review », sa sandbox en pause et hors compteur, jusqu’à ce que vous cliquiez sur Accept (qui lance votre commande, par exemple gh pr merge) ou Drop.

Combien ça coûte ?

Un centime par Go-heure, tant qu’une sandbox tourne : elle paie sa RAM, à la minute entamée (deux centimes de l’heure pour une petite, quatre centimes pour la sandbox par défaut d’un agent). En pause, arrêtée ou pendant son build, elle ne coûte rien, et les disques ne sont jamais facturés. Vous commencez par un essai de 7 jours avec 2 € de crédit : carte demandée, rien de prélevé pendant 7 jours, résiliable à tout moment. L’abonnement est à 20 € par mois, intégralement crédités sur votre consommation, avec jusqu’à 16 Go en marche à la fois ; les recharges de 10 €, 20 € ou 50 € n’expirent jamais. À zéro, les sandboxes en marche se mettent en pause en gardant leur mémoire.

2 € offerts. Ensuite, à la minute.

Démarrez une sandbox ou une conversation sur le crédit d’essai. Quand vous en voulez plus, 20 € par mois reviennent intégralement sur votre consommation, et une sandbox en pause ne compte jamais.

Vous avez déjà un serveur ? Connectez-le — vos propres machines font tourner des sandboxes gratuitement, sans consommer de crédit.